FIN DE CONFLIT CHEZ F.V.M

Nous vous informons que les salariés de la Fonderie de Villers la Montagne ont mis fin au conflit qui les opposait à la direction dans la nuit du    6 au 7 mai 2010.

            La CGT qui était engagée dans le mouvement depuis 15 jours a pu enfin négocier avec la Direction dans la nuit.

            Le blocage d’un camion à l’intérieur de l’entreprise venu s’approvisionner auprès de l’équipementier automobile, l’intervention des forces de police ont amené les camarades du site de St Claude dans le Jura à se mettre en grève également.

            La détermination des salariés, la présence des organisations territoriales et professionnelles de la CGT, la mise en œuvre de la solidarité  CGT dans le groupe a pesé sur la direction générale qui a été contrainte d’ouvrir de réelles négociations.

            Les camarades de FVM ont obtenu 50 euros brut sur le salaire de base mensuel et des avancées sur les conditions de travail. Les salariés ont accepté ce compromis.

            L’Union Départementale CGT de Meurthe et Moselle se félicite de cette bataille gagnante sur les salaires.

            Il est à préciser que d’autres syndicats CGT sont engagés dans des luttes revendicatives sur les salaires comme par exemple à la Cristallerie de Baccarat.

Pages jaunes (Nancy et Châlons-en-Champagne)

Conflit unitaire sur les salaires
lundi 10 mai 2010, par Frédéric Dayan
 
A l’appel de la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et la CGC, plusieurs dizaines de salariés des agences Pages jaunes de Nancy et Châlons-en-Champagne se sont mis en grève pour 24 heures ce lundi matin et des débrayages de quelques heures sont observés dans d’autres agences, afin d’obtenir des revalorisations salariales.

Infirmiers anesthésistes : pour une reconnaissance de leurs qualifications

2 000 infirmiers anesthésistes ont manifesté à Paris le 4 mai dans le cadre d’une journée nationale d’actions à l’appel des trois principaux syndicats de la profession (CGT, Syndicat national des infirmiers anesthésistes et Sud) pour une meilleure reconnaissance de leur profession.
Les infirmiers anesthésistes dénoncent la non-reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot signé en février, la possibilité pour des infirmiers n’ayant pas suivi deux années de formation de pratiquer des actes d’anesthésie et la non prise en compte de la pénibilité de leur travail. Les 7 500 infirmiers anesthésistes en France, qui assistent notamment les médecins anesthésistes dans les blocs opératoires, réalisent cinq années d’études : les trois ans de formation initiale pour le diplôme d’État puis après deux années d’exercice du métier, deux nouvelles années de formation. Le protocole Bachelot de février dernier est consacré aux conséquences de la reconnaissance du diplôme infirmier au niveau licence.

Article tiré de la lettre UGICT 304

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